Zone de Texte: L’humain est partagé de nombreuses manières mais ici son fameux nombril partage sa stature en moyenne et extréme raison .

a / b  =  b / a+b
ou
Phi-2/Phi-1	
= Phi-1/(Phi-2+Phi-1)
=   Phi -1 / 1
	 =   Phi -1
Zone de Texte: L’emporte piéce
Sur la chair des canons

-Les mensurations utilisées ici ne sont pas des moyennes statistiques elles découlent de la divine proportion.
-L’utilisation d’une série permet de retrouver rapidement sous leur représentation chiffrée quelques mensurations courantes ; elle ne saurait établir une quelconque référence normalisatrice ou réductionniste .

- Procuste, peut rester au lit, Thésée en a fini avec le Minotaure.

-L’humain est un lieu de rencontre de la proportion et de la dimension c’est le lieu oü la mesure du sens a pris le sens de la  mesure.
(enfin normalement, c’était prévu pour…)
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


      Addition de ån

 

 

 

 

 

 

 

Zone de Texte: Le partage en moyenne et extréme raison	       Phi-1 = a/b ~ 0.618034	     Phi = b/a ~ 1.618034
C’est le partage tel que le rapport que forme la petite partie sur la grande soit le même que celui formé par la  grande sur le tout. Formulée ainsi cette proportion égale l’inverse du nombre d’or .
 Nombre d’or = Phi ~1.618034 environ , plus précisément un demi et la moitié de la racine carrée de 5
Zone de Texte: Remarque : Une variation infime du diamètre de l’œil se répercute de façon sensible sur la stature. Le diamètre de l’œil humain varie de 22 à 24 mm c'est l'organe dont la taille est la plus constante. Aussi lorsqu'on aperçoit de grands yeux dans un visage de femme adulte,  il s'agit en fait d'un crâne plus étroit et des paupières qui font apparaître les yeux plus grands. ( Une basketteuse aura de grandes jambes mais pas de grands yeux ; on ne peut pas tout avoir !!! )
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Procuste est le bandit mythologique qui occupait ses loisirs à raccourcir les jambes de ses prisonniers trop grands et à étirer celles des trop petits, son lit lui servait de référence, Thésée lui fit subir le même sort, l’histoire ne dit pas s’il dormait dans un grand lit, toujours est -il qu’il ne devait pas être à l’aise dans ses petits souliers. Notre époque a parfois des relents de ces idées simplistes car les émules de Procuste ne sont plus des bandits de l’Attique, mais plutôt des pourfendeurs de l’atypique hantant les jardins à la française ( ils ne se confinent pas à l’hexagone, d’ailleurs .) pour redresser le conifère qui « oublierait « de faire de son cône une bien triste révolution (qu’il n’entre pas ici celui qui n’est pas modélisable …) C’est l’évidence (ce que l’on évide) rien qu’à voir  une courbe de Gauss n.c.r on peut facilement imaginer qu’elle est un peu cloche , à part sur les bords. Tant que l’on tiendra l’acte de modéliser pour autre chose qu’un pis-aller , on diminuera la richesse de l’humanité (son entropie) et l’on troquera  la maîtrise de l’illusion contre l’illusion de la maîtrise.

 

Le dessinateur d’après nature sait qu’il n’existe pas de modèle car les modèles naissent avec les mots, les unités sémantiques et c’est abus de langage que de prétendre que  le dessinateur d’après nature dessine d’après modèle, de même pour le dessin d’imagination , les mots ne trouvent place qu’une fois l’œuvre achevée, ce qui est nommé, même sans bruit, pendant le processus de peinture est perdu définitivement pour qui n’est pas entraîné au passage des portes du silence. 

 

Pourquoi alors ressusciter Phidias ? Pourquoi ressortir cet archétype vieux comme le monde ? Pourquoi ne pas le laisser s’effacer dans les griffures d’un Parthénon ou d’un grimoire d’architecture ? Eh bien ! tout simplement parce qu’il faut démythifier la notion même de modèle afin que la théorie cesse de tenter d’adapter le réel à son regard glauque, monoculaire et truffé de prismes.